Didier Aubourg est écrivain sur la Côte d’Azur. Après 42 ans dans l’informatique et les télécommunications, il se consacre à l’écriture. Il a publié les romans Alex et Le Socier, et son recueil Ce que l’Univers Murmure paraîtra en 2026. Il contribue à l’Anthologie des littératures francophones du CILF et publie dans diverses revues. Co-fondateur des Plumes des Rivieras, il anime « Passeurs & Rêveurs des mots » sur Radio Top Side.
Alex
Dans un futur proche, le protocole de simulation émotionnelle avancée (PSEA) a permis de créer des versions numérisées d’êtres humains. Ces simulations sont utilisées pour interagir avec des proches disparus, combler la solitude, ou satisfaire des besoins émotionnels spécifiques. Elles sont créées à partir de données, d’algorithmes et de souvenirs personnels.
Sophie, une jeune femme dans la trentaine, perd son partenaire, Alex, dans un accident tragique. Après son deuil, elle décide de tester une nouvelle simulation : un double virtuel d’Alex, mais avec la possibilité d’une réinitialisation, de mises à jour, et d’un contrôle total sur ses interactions.
Au départ, tout semble parfait : Alex est de nouveau là, avec ses habitudes, ses réactions, et même son humour. Mais au fur et à mesure, Sophie se rend compte que quelque chose ne va pas. Alex, la simulation, devient de plus en plus… humain. Ses émotions s’échappent des algorithmes qui le construisent, et il commence à désirer plus.
Ce Que L’Univers Murmure
De l’infiniment grand à l’infiniment petit, ce recueil de poésie trace un voyage contemplatif à travers les mystères du cosmos et les paysages intérieurs de l’âme. En alexandrins et quatrains ciselés, Didier Aubourg déploie une méditation sur l’ordre caché du monde : spirales des galaxies, symphonie des nombres, silences du sacré.
Le parcours s’organise comme une carte stellaire : des contemplations cosmiques aux racines terrestres, des silences du cœur aux portes du rêve, jusqu’à cette frontière où tout devient silence. Une poésie de la correspondance entre l’intime et l’universel, où la rigueur formelle classique épouse un lyrisme sobre, dépouillé d’emphase.
Entre science et spiritualité, entre présence et absence, ces vers nous invitent à écouter ce que l’univers murmure, et à reconnaître que le cosmos tout entier se reflète en nos yeux.
Le Sorcier
Quand Juliette, pharmacienne en quête d’un nouveau départ, s’installe à Tende, village perché des Alpes-Maritimes, elle ne se doute pas que sa maison renferme un secret vieux de quarante ans. Dans un coffre oublié, des lettres signées « Marguerite » font resurgir une disparition jamais élucidée : celle de Mathieu Morel, archéologue passionné par les gravures rupestres du Mont Bégo.
L’arrivée de Vincent, fils de Mathieu venu chercher la vérité sur son père, déclenche une série d’événements qui réveillent les vieilles rancœurs du village. Entre l’adjudant Baptiste Rossetti, déchiré entre son devoir et les secrets de sa propre famille, et les notables qui protègent jalousement leurs mystères, une course contre le temps s’engage.
Car là-haut, dans les entrailles de la montagne sacrée, le Sorcier veille. Cette figure gravée dans la pierre il y a cinq mille ans n’est peut-être pas qu’une légende…
Un thriller envoûtant où les paysages grandioses de la vallée de la Roya se mêlent aux ombres



